« L’homme qui plantait des arbres » est un texte qui devait être publié pour le troisième numéro d’une revue mexicaine qui a malheureusement dû disparaître. « Galicismos » a beaucoup appris de cette dernière expérience éditoriale. A cause de cela, la publication de « L’homme qui plantait des arbres » garde un aspect symbolique.
Katja Wolff, collaboratrice du même projet au Mexique, rejoint cette fois-ci « Galicismos ». Nous aurons alors une perspective en provenance de l’autre côté du Rhin : l’Allemagne.
Arlette Lezama, d’après son expérience personnelle, explique un sujet assez complexe : des identités précolombiennes à l’intérieur du Mexique contemporaine.
Cela fait déjà plusieurs mois que j’ai parlé avec des amis de la possibilité d’enregistrer des extraits de pièces de théâtre. Aujourd’hui, cette idée s’est concrétisée. Je remercie chaleureusement cette équipe de radio-théâtre expérimental pour avoir pris de son temps et de passion, afin de créer un autre monde avec leurs voix.
Finalement, je vous présent quelques réflexions de mon journal aussi comme la continuation d’une histoire que j’ai commencé à écrire depuis mon arrivé à Aurillac : « Carlos ».
Enfin, au nom de tous les collaborateurs, je tiens à remercier la personne la plus importante, vous, cher(e) lecteur (trice).
Katja Wolff, collaboratrice du même projet au Mexique, rejoint cette fois-ci « Galicismos ». Nous aurons alors une perspective en provenance de l’autre côté du Rhin : l’Allemagne.
Arlette Lezama, d’après son expérience personnelle, explique un sujet assez complexe : des identités précolombiennes à l’intérieur du Mexique contemporaine.
Cela fait déjà plusieurs mois que j’ai parlé avec des amis de la possibilité d’enregistrer des extraits de pièces de théâtre. Aujourd’hui, cette idée s’est concrétisée. Je remercie chaleureusement cette équipe de radio-théâtre expérimental pour avoir pris de son temps et de passion, afin de créer un autre monde avec leurs voix.
Finalement, je vous présent quelques réflexions de mon journal aussi comme la continuation d’une histoire que j’ai commencé à écrire depuis mon arrivé à Aurillac : « Carlos ».
Enfin, au nom de tous les collaborateurs, je tiens à remercier la personne la plus importante, vous, cher(e) lecteur (trice).
Très amicalement,
l.s.