Légalisation?

Yalí Noriega Curtis

Il y a quelques semaines, le Congrès a approuvé une reforme légal qui dépénalise la consommation (minimales) de quelques stupéfiants. Cette reforme a été approuvée pendant le période climatique de la grippe porcine… c’est à dire, humaine, et pourtant, presque inaperçue (reforme fast-track, ça ne vous dites rien?) En fait, ça a crée de la panique entre les gens qui croient que la consommation va augmenter. Leur argument est que, si on permet à quelqu’un de porter 5 gr de la marijuana ou 2 gr de cocaïne, des autres personnes seront motivées à lui vendre ou acheter, ou peut-être à l’imiter. Néanmoins, ils ne se rendent pas compte que la consommation est déjà là, comme l’abus et la grande offerte. Quelques experts disait, dans un programme TV, que le Congrès dit aux ministères publiques : « si tu trouves quelqu’un qui porte 5 o moins gr de la marijuana, ne lui appliques pas la punition marquée par la loi ». Ça n’est pas la légalisation, non plus une dépénalisation ; c’est une très faible reconnaissance que le consommateur n’est pas un délinquant. Car, en fait, le Code Pénal n’est pas reformé; on choit pour ne pas appliquer les peines dans des certaines cas. Alors, pour quoi la peur ?
Par contre, on ne parle pas sur les bénéfices de la légalisation. En taxant le commerce de stupéfiants, comme on le fait déjà avec l’alcool et le tabac, l’État pourrait obtenir des nouveaux revenus (leur destination c’est un sujet complètement différent). Le monopole de la violence reviendrait aux mains de l’État… ou du moins, ce c’est que nous voulons croire. Bien sûr que, pour vraiment réduire le nombre des dépendants, il faudrait dédier plusieurs ressources aux campagnes de prévention, distribution d’information claire et véridique sur les conséquences de l’utilisation, et finalement, créer plusieurs et meilleures cliniques de traitement. On ne le voit pas ni dans la reforme, ni dans les propositions de loi, ni dans les propositions électorales qui nous inondent.